En juin 2009, Renault a mandaté le cabinet-conseil indépendant Stimulus pour mener une enquête sur le niveau de stress de ses salariés dans quatre établissements français représentatifs des métiers de l’entreprise. Selon l’enquête, ce niveau de stress se situe dans une moyenne basse, sans décalage avec les enquêtes européennes récentes. Renault s’appuiera sur ces résultats pour élaborer et mettre en place des plans d’actions de prévention du stress et des risques  psycho-sociaux et des discussions seront prochainement engagées avec les organisations syndicales en vue d’un accord d’entreprise.

UNE ENQUÊTE MENEE AUPRES DES SALARIES DE QUATRE ETABLISSEMENTS
Dans le cadre de sa politique de prévention des risques psycho-sociaux, Renault a choisi Stimulus, cabinet-conseil indépendant expert en prévention du stress, pour effectuer une évaluation du niveau et des facteurs de stress des salariés. Menée en juin-juillet 2009, sous la forme d’un questionnaire informatisé, l’enquête a été proposée à un panel de salariés, sélectionnés de manière aléatoire, dans 4 établissements représentatifs des grands métiers de Renault : le Siège, les usines de Douai et de Cléon et le magasin de pièces de rechange de Cergy-Villeroy. 1677 salariés ont  répondu, soit un taux de participation de 60%.
UN NIVEAU DE STRESS DANS LA MOYENNE EUROPEENNE
Selon l’enquête, le niveau de stress des salariés de Renault se situe dans une moyenne basse, sans décalage avec les enquêtes européennes et le panel Stimulus (constitué d’entreprises françaises de différents secteurs d’activité)

– 53,7% des salariés sont reconnus comme ayant peu de stress, un taux supérieur de 5,8 points au panel Stimulus (47,9%).
– 24,8% sont en situation de « stress2 » (26% dans le panel Stimulus) : le stress n’est pas une maladie en tant que telle mais sa répétition et sa chronicité peuvent entraîner de l’hyper-stress.
C’est ce dernier qui présente un risque pour la santé et sera suivi de près par Renault.
– 21,5% sont en « hyper-stress3 », un taux inférieur de 4,6 points au panel Stimulus (26,1% dans le panel Stimulus) et comparable aux grandes enquêtes européennes récentes (22%).
Par ailleurs, comme dans toutes les enquêtes habituellement réalisées sur ce thème, on retrouve un niveau d’hyper-stress supérieur chez les ouvriers (25,8%) et les employés (23,5%) que chez les cadres (18%), techniciens (17%) et agents de maîtrise (13,3%). Les hommes connaissent un taux d’hyper-stress de 20,7% (20,9% dans le panel Stimulus) et les femmes de 24,8% (31,9% dans le panel Stimulus).
UN ACCORD D’ENTREPRISE SUR LA PREVENTION DU STRESS
Renault s’appuiera notamment sur ces résultats pour définir, avec les organisations syndicales, un accord d’entreprise,  ncluant un plan d’actions sur la prévention du stress au travail. Des négociations en ce sens s’ouvriront  avant la fin du mois janvier.
L’enquête réalisée par le cabinet Technologia dans les sites d’ingénierie français, dont le Technocentre, fournira  également des informations utiles pour élaborer cet accord. Ses résultats seront rendus publics le 21 janvier prochain.

Renault – Direction de la communication / Corporate Communications

http://www.media.renault.com

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