Elaboré à la suite d’une phase de concertation avec les partenaires sociaux et les représentants des grands réseaux d’acteurs de la prévention (Branche accident du travail / maladie professionnelle de la Sécurité sociale, Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, Institut national de recherche sur la sécurité, Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, organisme de prévention pour le bâtiment et les travaux publics), dans le cadre du COCT, le deuxième plan Santé au travail se fixe deux objectifs ambitieux :

  1. diminuer de 25% les accidents du travail (700 000 par an dont plus de 44 000 accidents graves) ;
  2. Stabiliser le nombre des maladies professionnelles qui ont a presque doublé en 10 ans. Le plan cible en particulier les risques qui connaissent un développement rapide, en particulier les troubles musculo- squelettiques (TMS), les risques cancérogènes mutagènes et reprotoxiques, ainsi que les risques psycho sociaux, en lien avec les recommandations de la mission Lachmann.

La mise en place de ce Plan Santé au Travail doit faire l’objet d’un travail de déclinaison locale conduit par les DIRRECTE, avant son adoption définitive en mars prochain.

Xavier Darcos a par ailleurs indiqué qu’il aller saisir le Conseil économique social et environnemental afin qu’il examine les conditions dans lesquels la certification des entreprises en matière de santé au travail peut se développer pour permettre aux entreprises de mieux s’engager dans une démarche d’amélioration leurs conditions de travail.

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