L’excellent magazine « Santé & travail » de janvier vient de sortir avec des questions qui vont  certainement être encore plus  au cœur des réflexions des salariés :

Conditions de travail : quand le salaire prime sur la santé

Depuis longtemps, les acteurs de prévention défendent l’idée qu’il vaut mieux supprimer les nuisances professionnelles plutôt que de les monnayer.

Jusqu’où faut-il payer de sa personne ?
Salaire et conditions de travail entretiennent des relations dangereuses. Une faible rémunération peut avoir un effet négatif plus ou moins direct sur la santé du salarié, mais la rétribution de certains risques et contraintes peut aussi s’avérer nocive.

Le salaire ne vaut pas toujours la peine
Si certaines contraintes liées au travail, comme les horaires en 3 X 8, sont reconnues et rémunérées comme telles, d’autres ne le sont pas, voire s’accompagnent de moindres salaires. C’est le cas notamment pour les contraintes de rythme.

Etre bien payé, oui, mais pour faire quoi ?
Avoir un bon emploi et un bon salaire n’empêche pas les salariés d’être parfois en conflit avec ce qu’ils font. Des conflits rarement exprimés comme tels, au risque d’y laisser la santé.

Gagner moins pour travailler mieux
Afin de préserver leur vie privée ou leur santé, certains salariés troquent une part de leur salaire contre de meilleures conditions de travail, soit en changeant de métier, soit en passant à temps partiel. Mais s’agit-il vraiment d’un choix ?

Un dilemme syndical
Rémunérer ou réduire les mauvaises conditions de travail? De multiples facteurs poussent les équipes syndicales à privilégier malgré tout la première option. Un choix contraint qui peut, à terme, s’avérer dangereux pour la santé des salariés.

Politique salariale ou prime à la casse ?
Dans de nombreux secteurs professionnels, les bas salaires ou certaines primes poussent les salariés à mettre en péril leur santé pour gagner un peu plus. Un piège dont ils n’ont pas toujours les moyens de sortir.

Quand la conjoncture fixe les rémunérations
Pour Philippe Askenazy, les salaires sont désormais fixés suivant des critères de moins en moins collectifs et de plus en plus fluctuants.

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