En période de crise, l’entreprise se replie sur elle-même et se focalise sur la maîtrise de ses coûts. Une situation que Beverly Kaye et Sharon Jordan-Evan, deux Américaines spécialistes des questions de fidélisation des salariés, analysent finement dans un ouvrage qui fourmille d’anecdotes et livre un large panorama des bonnes pratiques managériales. Les auteurs pointent les risques d’accroissement des tensions, de défiance à l’égard de la parole du manager et de remise en cause de l’attachement à l’entreprise. Problème : celle-ci se doit tout à la fois d’assurer le court terme et de préparer l’après-crise. Une tâche impossible à mener sans les salariés qui, d’une part, maîtrisent les métiers et la culture interne et, d’autre part, mettent en oeuvre la stratégie de la société. Résultat : 65 % des DRH ont pris conscience de la nécessité de fidéliser et de motiver les équipes, quand recruter à l’extérieur relève d’un processus long et onéreux. Il devient donc impératif de repenser le management et de réaffirmer le rôle et l’importance des salariés. C’est toute la substance du présent ouvrage, à utiliser comme une boîte à outils. En 26 chapitres concentrés sur l’expérience de milliers de managers dans le monde, il propose des analyses et des solutions concrètes en vue d’atteindre « l’équilibre idéal entre le plaisir et le travail ».

O. DU., Les Echos

http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/gardez-les-meilleurs-9782710120711?xd=220dc627049e28b414b36b694687bc58

Publicités