Le patron des députés UMP le jure, le groupe de travail qu’il lance officiellement ce jeudi avec les députés de la majorité sur la souffrance au travail n’est pas un faire-valoir. «Je n’ai pas besoin de ça pour exister médiatiquement», lance Jean-François Copé.

Il y a quinze jours, ce sont les partenaires sociaux (syndicats et organisations patronales) qui ont à leur tour relancé ces discussions. Les parlementaires ne sont pas en reste, avec la création d’une commission au Sénat et d’une mission d’information à l’Assemblée.

«L’idée est d’aborder ce problème de façon ouverte et participative, justifie Jean-François Copé. Nous associons à notre démarche des psychiatres, des directeurs des ressources humaines. Les partenaires sociaux sont invités en permanence aux ateliers.»

Le 16 décembre, le groupe de travail remettra ses recommandations, axées autour de la formation et de la responsabilisation des dirigeants. Il devrait également présenter «une charte de bonnes pratiques» sur laquelle les salariés pourront s’appuyer. Y aura-t-il d’autres propositions? «Une loi n’est pas la priorité», selon Jean-François Copé, qui parle pourtant lui aussi de création d’indicateurs sur le bien-être des salariés, d’un système de bonus-malus sur les charges sociales, d’un renforcement de la syndicalisation .

4 ateliers sont débattus aux sein de cette commission :

un atelier santé, un atelier orientation, un atelier nouvelles technologies et enfin un atelier management.

Vous trouverez le détail ainsi que la composition des différentes commissions sur le site spécialement dédié :

http://www.lasouffranceautravail.fr/ateliers.html

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