Aujourd’hui notre président a reçus a le rapport de la commission de mesure de la performance économique et du progrès social dirigée par les économistes américain Joseph Stiglitz, prix Nobel, indien Amartya Sen et français Jean-Paul Fitoussi.

Dans ce rapport, cette commission préconise l’élaboration d’un « système statistique qui complète les mesures de l’activité marchande par des données relatives au bien-être des personnes ».

« bien-être des personnes ».

ON Y EST !!!!! les mot sont lachés !!!

mais comment vont ils faires ?

une des solution c’est peut etre l’IRB !

Invente par un québécois pierre coté,  L’IRB, c’est une façon nouvelle d’évaluer qualitativement et quantitativement l’état d’esprit général des populations et de les comparer entre elles. Partant  du principe que tout être humain recherche, consciemment ou non, une situation qui s’approchera le plus possible de sa vision du bonheur. Cette dernière est variable et s’appuie sur des valeurs, des acquis et des sentiments qui diffèrent d’un individu à un autre. Ce que l’IRB évaluera, ce sont donc l’impression et la perception que les gens ont de leur propre état.

L’IRB n’a ni la prétention de définir le bonheur et encore moins celle de fournir des recettes pour en faciliter l’atteinte, mais les informations véhiculées à travers l’IRB sont riches.  l’IRB se présente comme un observatoire abordant des sujets variés, souvent délicats, et présentant des analyses uniques et toujours basées sur la notion de bonheur. À chacun et chacune de les utiliser à bon escient.

Pourquoi un tel indice?

Pour faire du bonheur une variable qui compte lorsque vient le temps de porter un jugement sur une collectivité donnée.

Pour enrichir les grands débats de société en introduisant un aspect humain et une évaluation différente qui apporteront un contrepoids ainsi qu’un ajout complémentaire utiles à l’interprétation des nombreuses données quantitatives disponibles (pouvoir d’achat, taux de taxation, performance économique, coût de la vie, revenu discrétionnaire, liste d’attente dans les hôpitaux, etc.). Nous croyons qu’au-delà de toutes ces données, il est essentiel de demeurer centré sur l’objectif principal de toute vie, soit celui d’être le plus heureux possible et de l’être le plus longtemps ou le plus souvent possible.

L’IRB permet de suivre l’évolution du bonheur des différentes populations sondées en identifiant et en mesurant les différents comportements, attitudes, valeurs et attributs qui l’influencent. Cet indice compare des sous-groupes selon de multiples variables et fournit une information de qualité, tant à la population qu’aux médias et aux décideurs.

Quels sont les facteurs d’influence
de l’indice relatif de bonheur?

Nous en convenons, le bonheur est une notion abstraite, relative et propre à chacun, mais depuis sa fondation en 2006 et à la lumière des innombrables données recueillies, l’IRB a réussi à identifier 23 critères d’influence du bonheur et à leur attribuer une importance relative qui permet de les classer du 1er au 23ème. Évidemment, les grandes valeurs universelles (l’accomplissement, la santé, la famille, le travail, les finances, l’amour, l’amitié, la reconnaissance, etc.) constituent les principaux ingrédients du bonheur, mais de nombreux autres, plus insoupçonnés, jouent également un rôle dans cette quête.

Depuis la création de l’IRB, il est maintenant possible de dresser des portraits intéressants de plusieurs groupes ou sous-groupes, d’apporter un regard différent et original du comportement humain et d’identifier des pistes de réflexions et même des éléments de solutions pour améliorer sa condition personnelle, mais aussi celle de l’ensemble de la société.

L’observatoire social que représente l’IRB explore, qualifie et quantifie les caractéristiques, attitudes, attributs et comportements qui favorisent l’amélioration du bonheur des collectivités et de ceux et celles qui les composent.

Comment en arrive-t-on à créer
cet indice relatif de bonheur?

C’est simple. En posant directement la question aux personnes sondées afin de savoir si elles sont heureuses ou non et en leur demandant de situer leur état sur une échelle de 1 à 10.

«La seule façon de déterminer si quelqu’un a du bonheur, c’est en lui demandant».
Dr. Alain Dagher, neurologue, Institut de neurologie de Montréal.

L’IRB (l’indice relatif de bonheur) ne cherche pas à extrapoler le niveau de bonheur des gens en pondérant des sous-indices, nous leur demandons simplement s’ils sont heureux. Le bonheur étant une notion abstraite, personnelle et relative, il appartient aux personnes sondées de l’évaluer, sans artifice, en fonction de leur propre définition du bonheur.

L’écrivain et homme politique français André Malraux disait : « Le bonheur est pour les imbéciles », en ce sens qu’il est utopique de croire qu’on peut atteindre un état absolu alors qu’on se trouve dans un monde relatif. Et qu’il faut être un parfait imbécile pour croire  y parvenir un jour.

« On devrait mourir lorsqu’on est heureux » chantait Jacqueline Dulac en démontrant bien la difficile, voire impossible quête que représente l’atteinte du bonheur parfait ainsi que l’ultime valeur de cet état.

De nombreux philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

Le bonheur, paradoxe social

De nos jours, le bonheur semble davantage tourné vers l’externe que vers l’interne, et l’image de la réussite que nous impose la société est telle qu’un aveu de non-bonheur équivaut à celui d’avoir échoué sa vie. C’est sans doute ce qui explique un certain paradoxe qui veut que la vaste majorité des individus a tendance à s’estimer heureux ou très heureux, alors que la vie de tous les jours nous envoie de plus en plus de signes contraires.

Plusieurs penseurs critiquent la société contemporaine et ses différentes exigences, davantage axées sur la consommation, sur la notion de l’avoir plutôt que sur celle de l’être et sur l’obligation de performance, comme si le mieux ne pouvait s’obtenir que par le plus.

Certains prétendent même que les nombreux plaisirs de la société moderne, artificiels, sensationnels et éphémères, masquent la vraie recherche du bonheur, éloignent l’individu d’une spiritualité minimale mais essentielle et réduisent le bonheur à une notion simpliste, matérialiste et quantifiable.

Le bonheur, une question d’aptitude et d’attitude

L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

Abraham Maslow, le père de la psychologie dite « humaniste », croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

En outre, il affirme que l’on obtient le bonheur en accédant à un degré supérieur de réalisation de soi.

Il existe également plusieurs autres modèles et théories qui valorisent entre autres la recherche et la concentration sur le « moment présent » pour atteindre un certain niveau de bonheur. En fait, toute activité, quelle qu’elle soit, qui exige une concentration de l’attention ici/maintenant nous rapprocherait de cet état, l’objectif étant de réussir à recréer ces conditions le plus souvent possible dans la vie de tous les jours. Cette attitude devient alors une sorte de philosophie, le bonheur prenant sa source dans une foule de petits gestes quotidiens.

Le bonheur peut également s’exprimer à travers une « participation cosmique » ou le sentiment de participer à quelque chose de plus grand que soi, quelque chose qui à la fois nous englobe et nous contient. On réfère ici au sens même de la vie et à une définition beaucoup plus spirituelle du bonheur.

D’un point de vue plus existentiel, le bonheur ne serait-il accessible que dans l’au-delà, après la mort?

Certains croient que oui et que notre passage sur la terre ne serait qu’une étape préparatoire. Pour ces penseurs, ce n’est pas le but qui compte, mais le cheminement vers ce but.

Mais la plupart des penseurs et intellectuels s’entendent pour dire que le bonheur n’arrive pas tout seul. Il exige un travail sur soi. Le monde que nous avons dans la tête n’est pas le monde réel, et c’est l’opposition entre les deux qui nous rend malheureux. La dissonance et l’illusion ne sont jamais bonnes à entretenir, et il faut s’acharner afin que le monde que nous avons dans la tête soit le plus proche possible de celui qui est réel!

Alors on teste ?

http://www.indicedebonheur.com/votre-irb.htm

😉

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