J’en conviens cela peux paraître bizarre à l’approche des vacances de parler déjà de la prime de fin d’année et de Noël, mais une bonne gestion cela se conçoit plusieurs mois à l’avance.

Si en temps normal c’est  un problème qui se résout de façon comptable assez simple, cette année, il va devenir particulièrement complexe et épineux. Beaucoup de sociétés envisagent déjà de ne pas verser cette prime pour essayer de consolider leur trésorerie et surtout leur liquidité. Mais de leur côté, les salariés l’attendent toujours avec impatience. Elle est pour eux la récompense de leurs efforts tout au long de l’année (outre les primes d’intéressement quand elles existent !) Mais surtout elle est un indicateur de la bonne santé financière de l’entreprise.

Il s’est là que se pose tout le problème pour le manager, le DRH et le directeur financier. On le sait que dans la plupart des grosses sociétés, les chiffres d’affaires se sont effondrés ou sont en fort recul. Cela n’est pas tant du à une mauvaise gestion de la société qu’à une fermeture des carnets de commandes ou tout du moins d’une mise en parenthèse de la plupart des gros budgets qui ne sont pas stratégiques. Cet état de fait se traduit par un recul de l’activité que tout le monde a pu constater au fil des derniers mois. Mais cela ne veut pas dire pour autant que les salariés ,cadres et managers de ces sociétés ont démérités. Bien au contraire, on constate plutôt un regain d’efforts et une vraie volonté de s’en sortir tous ensemble.

Comment expliquer (sans tout mettre sur le dos de la crise comme le font un grand nombre de sociétés en ce moment ) que les gens n’ont pas démérité mais qu’au final ils n’auront rien !

Que même le pot de fin d’année est annulé ou réduit parce que le traiteur coûte trop cher. Et on le sait tous très bien que plus  une société prend un traiteur cher et prestigieux ,plus financièrement elle va bien !;)

j’exagère volontairement  le trait, mais un jour un responsable de hedge found m’a laissé la confession qu’il regardait souvent la qualité des traiteurs car cela lui donnait des indicateurs soit sur la gestion ,soit sur la santé financière de l’entreprise.

Vous me direz il suffit d’être franc, transparent et honnête avec ses salariés, mais c’est parfois une arme à double tranchant. Dans la situation actuelle, un très grand nombre de salariés songe à quitter leur société, car on le sait tous : l’herbe est plus verte ailleurs !

La plupart ne partent pas parce qu’après tout, ils ont une situation plutôt confortable !

Mais il existe une frange de salariés et souvent parmi les plus qualifier qui se posent moins de problèmes. Dans toutes les sociétés ,on as des gens très qualifiés qui généralement n’ont pas de difficultés à trouver des emplois et qui se font régulièrement débauché par tous les cabinets de chasseurs de têtes.  Quel que soit le secteur d’activité aucune entreprise ne peut y échapper c’est ce que l’on appelle désormais la génération Y. Tous les DRH vous le diront, la difficulté n’est pas tant de recruter mais plutôt de conserver !

Et contrairement au frigo, le gel n’est pas la meilleure façon de garder la fraîcheur de ces éléments !:)

Et maintenant comment faire ?

On sait d’après les analyses que beaucoup de sociétés auront à partir de septembre de gros problèmes de trésorerie. Les vagues de licenciements vont encore continue mais pendant au moins un an. Ce n’est pas moi qui le dit mais des analystes de l’OCDE et de l’OMC !

Comment entretenir les forces vives de son entreprise sans pour autant gonfler le trou et l’endettement de la société ?

Alors pour certains ,on verra encore plus l’émergence de coffrets ou de chèques cadeaux .Mais le panier moyen par salarié aura très nettement et largement diminué et ne vous y trompez pas : ils ne  manqueront pas de remarquer !

Mais même à 145 € le coffret, lorsque vous possédez une société de plus de 50, 200 ou au-dessus de 500 salariés, la facture monte très très vite !

Et pas question d’offrir des coffrets à des prix inférieurs à certains, car ce serait donné un signe de traitement inégalitaire au sein de la société que les membres du CE ou des syndicats ne manqueraient pas de vous faire remarquer !

Que faire ?

il n’y a pas de solution miracle et vous trouverez autant de cas de figure que de sociétés.

Chez Stayzen nous avons décidé d’essayer d’offrir une solution qui puisse contenter tout le monde. La mise en place d’une cabine de massage entièrement automatisé est particulièrement bien prise par les salariés. C’est une façon à la fois de les reconnaître en tant qu’individu (puisque vous occuper de leur bien-être !) mais aussi de le faire de façon collective à un prix unitaire qui ne tient pas compte du nombre de salariés (puisque le panier moyen est de 850 € par mois sans limite l’utilisation !)

C’est aussi une autre façon de présenter les choses : « – le contexte est difficile, nous sommes particulièrement  bien conscients de tous les efforts que vous faites au sein de vos équipes et de notre société mais malgré nos difficultés, nous reconnaissons votre travail et votre mérite ! »

L’avantage ce qui est une sorte de prime en nature  pérenne dont on peut récupérer la TVA 😉

Sans parler du fait qu’il s’agit de matériel destiné à la base à la kinésithérapie et que cela contribue aussi à l’éradication des TMS. 😉

Et vous ?

Vous faites quoi pour vos salaries ?

Datchary Jean Jacques

info@stayzen.fr

STAYZEN  le service préféré de vos salariés

http://www.stayzen.fr

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