Bien le bonjour,

je ne passe pas beaucoup ici, le projet entrant dans sa phase terminale.

Tous les créateurs d’entreprises vous le diront c’est du 230 % à plein temps.

Mais je suis un homme heureux et chanceux !

Depuis que Stayzen est sur les rails, j’ai parfois l’impression d’avoir un TGV et qu’il faut que je calme comme un cheval sauvage. Les liens se tissent et se renforcent peu à peu et à ma grande surprise les demandes se font de plus en plus pressantes et précises. Un homme heureux vous dis-je ! Le plus étonnant, c’est que depuis que je parle du projet de façon plus précise et surtout plus libérée, je n’ai pas encore croisé quelqu’un qui me dise : « ton truc ne tient par la route ,ça ne vaut rien et ne marchera jamais ! » Peut-être devrais-je me méfier ? lol. Je fais pourtant bien attention aux gens auprès desquels je parle du projet : se sont essentiellement des managers, des DRH ou des responsables de services généraux en insistant bien pour qu’ils « sortent de la hache ,ne me fasse aucun cadeau ou qu’ils aient quelconque pitié ». j’ai même rencontré des médecins du travail dont certains , si ils sont montrés perplexes au premier abord, ont vite changé d’avis en demandant des tarifs , plaquettes et pour certains de les recontactés dès que je serai complètement opérationnel.

Pourtant tout n’est pas rose, la création d’entreprises est un chemin d’épines qu’il est difficile de traverser sans égratignures. Il y a des arrivées et des départs dans les équipes, des promesses faites non tenues, des petits tracas administratifs (ça c’est presque une règle du jeu ! ) Et je ne parle même pas des banques qui en ce moment cumulent tout ce qui est possible d’avoir en hypocrisie ou en demande parfois surréaliste. Mais comme je suis plutôt du genre à chercher toujours les bons côtés, si il y a une chose extraordinairement positive c’est la relation que l’on peut avoir avec soi-même. Il est très étonnant de constater la schizophrénie qui existe entre un futur patron d’entreprise et l’individu créateur : on se surprend dans ses choix, dans sa faculté d’action et parfois même dans son comportement, on se découvre des forces l’on ne soupçonnait pas et des faiblesses inattendues. Avec le recul c’est presque une sorte de parcours initiatique, on n’en découvre plus de soi à travers l’image que l’on donne aux autres que celles qu’on à travers notre propre miroir intérieur (narcisse si tu nous entends …….) C’est une chose que j’ai constatée assez régulièrement parfois dans certains blog soit de créateurs d’entreprise, soit de patrons confirmés. Je pense plus particulièrement à loic lemeur mais surtout à Patrick hammedouche que je lis très régulièrement avec énormément de plaisir (je recommande d’ailleurs à tout créateur en herbe de bien s’inspirer de son parcours et de ses projets mais surtout de ses réflexions). Le principal enseignement que je tire de ces deux personnes et de la lecture de leurs textes respectifs s’est principalement que :

— il ne faut surtout pas avoir peur de parler de son projet est de ses idées.

Comme je dis souvent : ce n’est pas parce que vous avez la recette de cuisine avec tous les détails que vous avez forcément le tour de main et le savoir-faire de Ducasse.

— il ne faut pas hésiter à communiquer soi-même plutôt que d’attendre que ce soient les autres qui le fasse avec un risque majeur de voir de fausses informations circuler (merci Loïc !!)

— il faut savoir écouter, c’est peut-être la une des principales qualités que l’on doit attendre d’un manager ou dirigeant d’entreprises : être à l’écoute !

Pour le reste je ne saurais trop vous conseiller la lecture de leurs blogs respectifs : http://www.loiclemeur.com http://www.business-angel-france.com

Publicités